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Stress auditif
LE BRUIT : UN NUISIBLE OMNIPRÉSENT
octobre 2, 2020
  • Identifier le bruit : entre son et nuisance.

Si l’on se pose la question : qu’est-ce qu’un bruit ? Les exemples qui se proposent à l’esprit ne manquent pas ; et certainement êtes-vous déjà en train d’imaginer un son compris entre le marteau-piqueur et le klaxon de bus. Mais en soi ?

Objectivement, le bruit est une nuisance sonore provenant de l’environnement, plus ou moins proche. Mesurable en décibel (dB), le bruit présente des risques pour la santé. En effet, en 2018 l’Organisation Mondiale de la Santé a classé le bruit comme « risque environnemental majeur pour la santé physique et mentale ». En somme, toute émission acoustique perturbant ou couvrant la perception sonore de l’environnement est un bruit. Plus largement, tout ce qui brouille l’émission ou la réception des sons nécessaires à la communication et au lien que nous entretenons avec le monde.

Nos agglomérations recèlent de sources sonores gênantes, de natures différentes. Le travail, l’école et même la vie domestique, présentent des risques à moyens et longs termes pour l’ouïe. Et il semble que ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, puisque 51% de la population se sentirait agressée par les bruits dans les lieux publics (sondage Ifop réalisé en France).

     Peut-être en faites-vous partie ?

Mais comment identifier un bruit, ou une situation à risques, quand on n’est pas équipé d’un sonomètre au quotidien ? Heureusement, la perception du bruit n’est pas seulement une histoire d’instruments technologiques et de mesures. Nous ne sommes pas tous égaux face à la gêne auditive. Si les chercheurs en acoustique environnementale effectuent des mesures en vue d’identifier les situations à risque pour l’audition des populations, la notion de nuisance sonore est aussi affaire de subjectivité.

En effet, nous ne réagissons pas tous de la même façon face aux bruits qui nous environnent. Certains trouvent désagréables bavardages ou autres cliquetis de claviers, même s’ils ne présentent aucun risque pour le capital auditif. Nous sommes plus ou moins audio-sensibles, et la notion de bruit n’a pas nécessairement de rapport avec le niveau en décibels. La personnalité, le tempérament, l’âge, les activités et loisirs etc. mais surtout, l’ensemble des fonctions cognitives, influent sur la perception et font de chaque être, une sensibilité unique.

En somme, un bruit est une gêne causée par un son que nous reconnaissons comme désagréable pour nous, qu’il soit fort ou non. Mais attention, si certains bruits ne nous gênent pas, ils n’en sont pas pour autant moins dangereux.

  • Quels risques pour l’audition, dans quelles situations ?

Les sources de nuisances ne sont pas si facilement identifiables. Si la réglementation du Code du Travail, qui vise à protéger les personnes sur leur lieu d’exercice est stricte (article à venir sur ce sujet), les effets variant d’un individu à l’autre rendent la prévention difficile hors lieu de travail. Voici donc quelques exemples de situations avec les risques et les différents seuils de danger qu’elles constituent pour l’audition.

            Quelques indications :

Si l’on mesure le bruit au domicile dans le silence « total », on obtient une valeur comprise entre 25 et 40 dB. Le silence 0 n’existe pas dans nos villes. Cette valeur correspond au courant électrique et aux appareils électroménagers branchés. Seulement 20 décibels de moins que le seuil correspondant aux bruits gênants : cantine, rue, circulation etc.

Ajoutez la télé, le micro-onde, des enfants qui jouent, un voisin qui bricole ou tond la pelouse… et le seuil de danger est atteint. Nous n’y prêtons guère attention car nous avons accepté, par souci d’adaptation, le bruit comme une habitude au sein de nos quotidiens (une mauvaise habitude). Mais cela constitue véritablement un risque pour le capital audition à moyen et long termes.

Une discussion entre amis ou collègues, et le curseur monte, pouvant atteindre 80 dB : le seuil de danger. Prolongés, ces moments constituent un danger. Au-delà, il est recommandé de porter des protections adaptées aux différentes circonstances lorsque vous y êtes exposés : quand vous prenez l’avion par exemple, car le tarmac, c’est un peu l’enfer des tympans…

  • En résumé :

Prévenir d’éventuels effets néfastes du bruit sur l’organisme et la santé demande vigilance et attention. Pour se prémunir de cet ennemi invisible, on peut suivre 3 étapes : apprendre à repérer ce qui constitue pour soi une gêne auditive ; être à l’écoute du corps pour repérer d’éventuels signes ou sensations témoins d’une surexposition au bruit (voir notre article sur les effets néfastes du bruit) ; puis se protéger en faisant tester son ouïe en centre Pastel Audition, pour discuter de la situation et trouver la meilleure équation.

Pastel Audition bénéficie de solutions adaptées à chaque type de personnes, de sensibilité et de situations, permettant de répondre à tous types de problématiques. Ses experts pourront vous renseigner et apporter le (ré)confort nécessaire pour mener à bien vos projets, en garantissant votre capital auditif.

Le type et la variété des dispositifs, alliés à une technologie de pointe, permettent de protéger et d’optimiser le capital auditif de chacun tout en s’adaptant à son environnement.